DINER IMAGELe cadre d’initiatives pour le développement du Walo a initié ce Vendredi un dîner débat sur le thème énergie et croissance économique quels liens entre elles.

Partant de là, au début des discutions, il était important de revenir sur l’historique des figures qui ont marqué la Walo: Ndatte yalla, Ndjeubeut Mbodj.

Ensuite sur le potentiel qu’il y’a dans cette localité, dans la vallée, en terme d’Agriculture: riz, tomate etc. pour se faire, Khadim bamba Diagne Docteur en économie et Souleymane Astou Diagne Docteur en économie lui aussi ont mené le débat avec à la modération Mr Pape Mademba Biteye conseiller au ministère de l’énergie. Sous le parrainage du Directeur Général de la Senelec et du Directeur Général de Tigo.

Mr Ibrahima Diao coordonnateur du Cid / Walo prenant la parole est revenu sur cette occasion saisie pour lancer l’association Cid/walo.

Il ajoute qu’un diagnostic des contraintes au développement de la localité a été fait et le constat est qu’il y’a faillite et que les responsabilités sont partagées entre les jeunes, les cadres et les autres fils de la localité. Cependant, aujourd’hui des solutions existent et elles peuvent être pérennes. La structure cid est une force de proposition et d’action dans les secteurs de la Santé, de l’éducation, de l’économie, de l’Agro-sylvo pastoral. Mr Diao a apprécié à cet effet les projets promovilles, pracas, PUDC, DER, et PUMA.
Khadim Bamba Diagne, docteur en économie parlant de l’énergie et la croissance a rappelé qu’il y’a une confusion entre les notions de croissance et le taux de croissance .La croissance est la production de richesse. Pour avoir une croissance qui réduit la pauvreté et impactant sur l’emploi, le secteur secondaire est importante avec les institutions financières internationales, la prise en compte des spécificités des pays. Pour impulser le développement, il faut de l’électricité et une bonne fiscalité.
Par ailleurs, A partir de 1990 avec le PNUD, il y’a eu l’utilisation de l’IDH ou l’indice de développement humain pour mieux mesurer le développement.
En économie on est dans le réel dixit Mamadou Makhtar Cissé Directeur Général de la Senelec. Pour émerger, il faut une politique volontariste d’infrastructures dans les télécommunications, l’énergie, deux choses qui constituées le grand oubli des politiques antérieures. Le Sénégal est doté de deux réseaux électriques: le défi est le transport pour l’accès à l’électricité.
"L’électricité est comme le système de l’autoroute, haute tension, (poste transformateur), distributeur. Cependant pour M. Cissé, Il y’a 3 contraintes majeures: ménages, nombre de villages électrifiés aujourd’hui est passé de 1500 à 3000, une autre non encore maîtrisée celle des finances publiques et enfin, le coût du pétrole, du dollar et l’inflation" a-t-il souligné.
Toutefois, la contribution du Directeur Général de Togo Mr Mass Thiam a été apprécié par les membres de Cid / Walo à sa juste valeur.

Yacine Diop SENTV.info

 

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