MORTMORTAAprès un plus d’une semaine de campagne, le Sénégal compte déjà 10 morts. Si les la plus part des décès ont été accidentelles, la violence semble encore frapper plus fort.

La série noire a commencé avec la mort de Aïda Sidibé militante de l’Apr, décédée des suites d’un malaise à la permanence de l’Apr à Saint-Louis. Après elle, dans un accident à Fatick, le chauffeur du Pr. Coumba Ndoffène Diouf, militant de Madické Niang laisse la vie dans un accident, avant que le cortège de Idrissa Seck fasse un mort. En effet un conducteur de moto Jakarta, Youssou Diallo, 35 ans a été mortellement fauché route Koumpétoum-Tamba. Une autre militante de l’Apr au Fouta, à Thilogne a été également tuée dans les mêmes circonstances vient allonger cette liste.

Depuis e début de la campagne, l’accident le plus meurtrier fut celui qui s’est produit dimanche, en Casamance, où 4 gendarmes ont péri à hauteur du village de Bounia Soukoutoto, situé à une vingtaine de kilomètres au Nord-Est de la commune de Sédhiou.

Le plus inquiétant, constate votre site Thieysenegal.com, c’est que ce lundi, deux personnes ont été tuées et un troisième a succombé à ses blessures ce mardi, après des affrontements entre militants de BBY et ceux de PUR. Des violences purement électorales qui viennent ainsi entacher le bon déroulement de la campagne. A cause de cette situation la tension est palpable entre militants du camp présidentiel et ceux de l’opposition. En effet, depuis le début de la campagne, des heurts ont été notés à Saint-Loui, puis à Fatick entre militant de Pastef et de Benno Bokk Yakar. La goute d’eau qui a fait déborder le vase fut les affrontements de Tamba. Car, suite à la mort de l’un des leurs, les partisans du président sortant voulaient en découdre avec ceux de PUR. Le cortège de ces derniers se retrouve ainsi dans une embuscade. En voulant s’extirper de ces affrontements, le bus transportant les journalistes qui assuraient la couverture de la campagne de Issa Sall, fait un accident occasionnant 7 blessés dont deux dans un état grave.
C’est après ces faits que les autorités préposées à la sécurité ont dû intervenir pour arrêter la garde rapproché du PUR et les désormais, poussant ainsi le professeurs Elhadji Sall à suspendre sa campagne.
Ce qu’il faut noter et que le site d’information Thieysenegal.com a pu remarquer, c’est qu’il a fallu tout ce temps aux politiciens pour enfin, de concert, appeler leurs militants à la non violence.
Ce qu’il faut noter c’est que depuis la veille de la campagne électorale, certains responsables politiques ont assuré réunir les conditions pour leur propre protection. Des déclarations que l’opposition a toujours dénoncées soutenant qu’aucun citoyen n’a la prérogative d’assurer sa protection par d’autres forces que celles de la défense et de la sécurité du pays.

Source : Thieysenegal.com

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