ABDOUMACKYBenoît Sambou, qui au demeurant aura politiquement tout raté, même son séjour au gouvernement, se cherche maintenant une occasion de jouer un quelconque rôle, le mauvais en cette circonstance, en sa qualité de porteur sans honneur d’une proposition de loi démocraticide à laquelle son nom sera tristement lié, jusqu’à son dernier jour.

youssou ministreYoussou Ndour l’opportuniste !

Le pauvre !

Il accuse le coup de son soutien éhonté aux pilleurs de deniers publics du régime mackyen.
Les sénégalais sont entrain de faire le deuil de leur attachement à cet artiste dont le comportement n’a plus rien à envier à celui des artistes collabos de l’époque hitlérienne qui avaient pris faits et causes pour le régime nazi, croyant naïvement participer à des moments héroïques d’affirmation de l’identité germanique et de consolidation de l’unité nationale!Le titre éponyme de son album, SENEGAL REK, est son plus sûr aveu en ce domaine. Une affirmation qui est en réalité un questionnement existentiel, appelant un feed back que malheureusement il ne recevra pas !

Macky 25 mLe 12 février 2016, le Conseil constitutionnel sénégalais considérait que « s’agissant des modalités d’application dans le temps des lois de révision ayant une incidence sur la durée du mandat en cours du Président de la République, que des précédents se sont succédés de manière constante depuis vingt cinq ans ; qu’il résulte de ces précédents, initiés sans texte lors de la révision de la Constitution de 1963 par la loi constitutionnelle n° 91-46 du 06 octobre 1991 et consolidés lors de l’adoption de la nouvelle Constitution du 22 Janvier 2001 et de la révision constitutionnelle n°2008-66 du 21 octobre 2008, avec le soutien de dispositions transitoires destinées à différer l’application de la règle nouvelle, que le mandat en cours au moment de l’entrée en vigueur de la loi de révision, par essence intangible, est hors de portée de la loi nouvelle. » (Décision en matière consultative n°1 / C / 2016, Considérants 29 et 30.) Au regard de ces considérants, il est impossible de dire que personne ne l’a remarqué car la Constitution du 22 janvier 2001 et la loi constitutionnelle n°2008-66 du 21 octobre 2008 avaient prévu des dispositions transitoires qui étaient destinées à différer l’application de ces nouvelles réformes qui toucheraient le mandat du Président Abdoulaye Wade, ce qui n’est pas le cas de la loi constitutionnelle n°2016-10 du 05 avril 2016 portant révision de cette même Constitution qui vient de réduire la mandat du Président Macky SALL de sept à cinq ans.

nafi ngom keita 300x283La désormais ex-présidente de l’Office National de Lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC) savait que son mandat qui devrait prendre fin en mars 2017 allait être interrompu par le président de la République. D’ailleurs, bien avant de recevoir le décret lui notifiant la fin de sa mission, Nafi Ngom Keïta a pris la précaution d’adresser une lettre à Macky Sall pour lui faire savoir qu’elle n’a commis aucune faute et n’a pas failli à son obligation de loyauté envers les institutions de la République.

politiciens senegalDepuis quelques semaines, le Sénégal est secoué par des scandales politiques, économiques, judiciaires…Un virulent débat autour de la problématique de la bonne gouvernance a été soulevé par de fortes personnalités hier très impliquées dans la gestion des affaires publiques et de nos jours en train d’être humiliés.

farba ngomNous avons fini de comprendre tout le complot orchestré par des personnes mal intentionnées contre le député Farba Ngom. Mais cette entreprise est vouée à l’échec, car nous, jeunes républicains d’Agnam Goly, nous nous érigeront en boucliers contre toute attaque visant à atteindre l’honorabilité de notre responsable. Ces derniers devraient travailler à massifier le Parti au lieu de se signaler dans le mercenariat politique. Et le malheur, c’est des jeunes que Farba Ngom a lui-même créés qui le combattent aujourd’hui après avoir été corrompus par des politico-affairistes.

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