SENTV : Le paysage politique sénégalais connaît un nouveau tournant avec la création du Front pour la Défense de la Démocratie et de la République (FDR). Ce dimanche 9 février, plusieurs partis de l’opposition ont officialisé cette alliance, affirmant vouloir contrer ce qu’ils qualifient de « dérive autoritaire » du régime Pastef.
Un front uni contre le pouvoir en place
Parmi les initiateurs du FDR figurent des figures majeures de l’opposition, dont Khalifa Sall (Taxawu), Anta Babacar Ngom (Arc) et des représentants d’autres formations politiques. Dans leur déclaration commune, ils dénoncent une menace grave contre les principes démocratiques du Sénégal et promettent de mobiliser toutes les forces vives pour défendre la République.
« Nous allons faire face à eux », a martelé Khalifa Sall, insistant sur la nécessité d’une opposition forte et déterminée face aux décisions du gouvernement actuel.
Des revendications claires et des actions annoncées
Le FDR fixe des objectifs précis :
La défense des libertés démocratiques, notamment la libération des prisonniers politiques, la fin des persécutions contre les opposants et les journalistes, ainsi que le respect de la liberté d’expression et de manifestation.
La transparence du processus électoral, avec des garanties sur l’organisation des scrutins et la participation de tous les acteurs politiques.
Le soutien aux revendications sociales et économiques des citoyens, face à ce qu’ils considèrent comme une gestion préoccupante du pays par le pouvoir en place.
Une confrontation politique inévitable ?
Avec cette nouvelle plateforme, l’opposition entend accentuer la pression sur l’exécutif. À l’approche des prochaines échéances électorales, la formation du FDR pourrait redéfinir le rapport de force sur l’échiquier politique. Le régime en place n’a pas encore réagi officiellement à cette initiative, mais la confrontation semble désormais inévitable.
La Rédaction de la SENTV.info